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Sculpture érigée à l’occasion du cent cinquantenaire de la première ascension de la Barre des Écrins, par Edward Whymper et ses guides en 1864. Montée en plusieurs morceaux à dos d’hommes lors de la reconstitution de l’ascension historique du 22 au 25 juin 2014, elle a ensuite été redescendue à la fin de l’été. Un documentaire a été réalisé par Vincent Verrier (photo)
Envol
40120m sommet de la Barre des Écrins
« Le rêve : voler... l’Homme s’est toujours élevé, a tenté de monter plus haut, plus loin, aussi bien dans ses actions que dans ses pensées.
Quel alpiniste n’a pas ressenti cette joie explosive à l’arrivée au point culminant ? Le sommet réanime ses sentiments les plus profonds de victoires, d’éternité, de partages, d’infini, obtenus par l’éprouvante ascension. Cet « envol » symbolise ainsi cette renaissance spirituelle.
Les anneaux de métal imbriqués symbolisent également l’humanité unie, ou rappellent encore les représentations de l’infini en cycles éternels. Cette chimère évoque aussi la cohabitation de l’oiseau et de l’homme au coeur du parc des Écrins et rappelle que l’homme est également nature.
Dans cette sculpture, on pourra encore y voir l’union des quatre éléments naturels vitaux que sont la terre, l’air, le feu et l’eau. La terre et l’air, d’abord, de par son pied ancré sur le roc et ses ailes affrontant les airs vivaces, à plus de 4000 mètres d’altitude ; le feu, par la fonte et la transformation musclée du métal ; l’eau, plus métaphoriquement, par les reflets sur l’inox, qui peuvent évoquer ceux d’un lac de montagne. »




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